A way of travel

LANDES | PAYS BASQUE​

Fave

Hendaye, le bout du monde pour quelqu’un qui habite dans les Landes et pourtant à chaque fois que je m’y retrouve je me dis que je ne viens pas assez souvent ! C’est sûrement pour ça qu’on a décidé d’aller y bruncher un dimanche midi avec Chloé et son amoureux. Sauf qu’après avoir écumé Google, pas de trace de brunch (je prends vos bonnes adresses !) jusqu’à tomber sur… Fave ! Une super adresse dans le centre de la ville. On a eu de la chance car comme la place était en (sacrés) travaux, le monde ne se bousculait pas et on a eu une place en débarquant à l’improviste.

Je n’ai donc eu l’occasion de tester que le brunch mais c’était délicieux et le concept est très cool ! Je vous explique (j’essaie du moins)… On nous distribue une feuille avec les options du jour, on marque son prénom et on choisit :
– Une boisson chaude
– Une boisson froide
– Pancakes salés ou sucrés
–  Quatre accompagnement (avec un large choix tant en salé que sucré !)

Au début j’ai eu peur que ça fasse énorme mais finalement c’est très bien dosé, et on ne ressort ni sur sa faim, ni le ventre explosé (bon vous me direz ça dépend du mangeur qu’on est). Si vous aimez les buffets pour pouvoir tester plein de trucs différents mais si comme moi vous êtes incapables de vous arrêter et regrettez instantanément la quantité, c’est le compromis idéal !

Le lieu est vraiment trop mimi et surtout regorge de petits trésors car il fait aussi concept store. On y retrouve des accessoires, de la déco, des cosmétiques. Toujours dans cet esprit très nature et bohème. Partout où se pose nos yeux les jolis objets sont en vente, jusqu’à l’étagère de livres.

Tous les plats sont fait maison avec des produits bio et/ou locaux. Ce n’est pas full végé mais il y a beaucoup d’options, dont un burger vegan que j’aimerais beaucoup, beaucoup tester (la carte change selon la saison donc ce n’est pas toujours le cas). On peut y venir juste prendre un verre ou déjeuner/bruncher. Je trouve aussi super qu’ils proposent des menus enfants qui n’en sont pas : ce sont seulement les plats à la carte en plus petits et à prix réduit.

Une vraiment jolie découverte que j’ai hâte de re-tester ! Oh et j’ai oublié de dire qu’ils proposaient aussi des brunchs et buffets pour les événements privés et ça a l’air d’être vraiment une tuerie !!!

Fave

Yoga Searcher

Ou comment faire un voyage en Asie à deux pas d’Hossegor… Yoga searcher c’est une marque bien connue de vêtements et accessoires de Yoga, mais ce que j’ai découvert l’année dernière, c’est que c’était aussi un centre avec des cours quotidien et la possibilité d’y faire des retraites. C’est d’ailleurs comme ça que je me suis retrouvée dans cet endroit hors du commun, entre temple et ferme landaise.

En effet, c’est grâce à une retraite de Carine Castet, une super prof de yoga à Toulouse que j’ai débarqué un samedi matin dans ce centre de yoga. Je vous avais déjà rapidement parlé d’elle dans l’article sur le Costa Rica.

J’ai fait les photos de plusieurs de ses retraites (et j’en profite pour y participer, rien de mieux que de vivre l’expérience de l’intérieur pour la retranscrire au mieux 😁 !).

Et je dois dire que lorsqu’elle m’a contacté pour celle-ci, ça tombait à pic…

Je rentrais d’un contrat éreintant au Maroc qui m’avait mise complètement KO. Je me sentais à bout, submergée par la fatigue et la charge mentale… J’ai l’impression que cette retraite était un cadeau du destin pour me permettre de me remettre sur pieds. Dès l’instant où l’on franchit cette grande arche et qu’on pénètre dans la ferme Audine, c’est comme si on laissait toutes nos pensées oppressantes à l’extérieur.

Je n’ai pas eu l’occasion de voir les autres chambres mais la mienne était toute mignonne ! Les hébergements se présentent sous deux gîtes avec des chambres doubles/triples, des chambres individuelles et des salles de bains partagées. J’ai adoré passé du temps dans le salon à lire mon bouquin.

Sur place on retrouve deux salles de yoga, un sauna, un bain à remous et il y a la possibilité de réserver des massages. Je vous présente le lieu à travers une retraite mais comme je vous disais en intro, il y a également la possibilité d’aller y faire des cours toute l’année, le planning est en ligne ici.

Faire une retraite là-bas c’est aussi profiter d’une cuisine végé incroyable. La cheffe nous a régalé pendant 3 jours ! Soupe, salade, gratins et des desserts, je vous en parle même pas… 

Il y a également une piscine pour chiller à l’extérieur si la météo et le permet et plein d’espaces où se poser pour déconnecter (vraiment, vous avez l’impression d’être dans un autre pays, c’est assez incroyable cette ambiance). Des fois j’aimerais y retourner rien que pour lire un livre dehors. Et ça n’a rien à voir avec tous les animaux qu’on peut y croiser (bon peut-être un peu, notamment Nobel le gros nounours).

L’endroit est entouré de nature, on peut facilement aller se promener dans la forêt landaise ou rejoindre la plage à 10 min en voiture (une de mes préférées d’ailleurs, Santocha, avec une vue en hauteur magnifique). Mais il y a déjà bien à faire sur place entre tous les petits recoins à découvrir, le pré avec les chevaux…

Et enfin, sachez que vous pourrez aussi en profiter pour faire des petites emplettes car il y a une boutique, j’étais trop heureuse de découvrir ça, c’est jamais simple de commander sur Internet quand on ne connaît pas une marque (et comment elle taille), je n’avais jamais sauté le pas. J’ai acheté un legging à la fin de la retraite et depuis je ne jure que par leurs vêtements ! (Je suis d’ailleurs retourné acheter le même legging des mois après pour l’avoir en double tant je le porte)

Yoga Searcher

Landifornia House

Si vous cherchez un hébergement insolite dans les Landes, j’ai ce qu’il vous faut ! Cette petite cabane cachée dans la forêt, tout proche des champs de tournesols, est absolument adorable (vraiment, j’ai lâché à peu près 15 « aaowww » à la minute). À peine arrivés, on tombe en amour de l’extérieur, et je vous raconte pas l’intérieur (afin si je vous raconte, c’est un peu le but de ce blog). 

On a eu la chance d’y passer une soirée en compagnie de Laure, l’hôte des lieux et de Baptiste Hauville, talentueux photographe en Bretagne qui a pris toutes les photos que vous voyez ici !

On a pu déconnecter le temps d’un shooting et découvrir l’endroit.

La cabane est faite pour accueillir deux personnes (depuis une autre a vu le jour où vous pouvez y aller en famille !). En bas c’est la partie « cuisine » (le minimum, on est pas là pour s’embêter, y a bien trop de restaurants à découvrir dans le coin  et Laure propose également des box avec des produits locaux !) et mini salon, et en haut, la partie chambre !

Tout a été fait avec tellement de goût…  Vous pouvez retrouver l’histoire de la cabane sur leur site (que je vous mets plus bas) mais je vous tease un peu ! Le terrain est dans la famille de Laure depuis plus de deux siècles. Elle a imaginé et construit ce petit cocon avec l’aide de Jérôme (qui a ses propres cabanes à Salies-de-Bearn) dans un esprit éco-responsable : matériaux renouvelables et meubles chinés (même les escaliers le sont et viennent d’une église !).

Niveau salle de bain, on retrouve une douche en extérieure (avec de l’eau chaude !) et des toilettes sèches dans une petite cabane à deux pas. Mais le clou du spectacle, c’est quand même le bain nordique ! C’est tellement cool de pouvoir finir la soirée sous les guirlandes bercés par les bruits de la forêt.

Encore un énorme merci à Baptiste pour ces photos ! C’est rare qu’on soit de ce côté là de l’objectif alors que c’est tellement chouette d’avoir des souvenirs… On a eu beaucoup de chance de croiser sa route et je vous recommande d’aller voir son magnifique travail sur son compte Insta : @baptistehauville.

Landifornia Lodge

Hejmo

Un endroit où on passe beaucoup, BEAUCOUP , de notre temps quand on vit en van ! Oui parce que même si Sullivan a tout le confort pour travailler toute la journée dedans, ça fait non seulement du bien de changer d’air, mais aussi d’avoir la fibre (on va pas se mentir) et de s’enlever la charge mentale des repas pour être hyperproductifs et finir en décompressant autour d’un bon verre. Bref vous l’aurez compris, Hejmo, c’est bien plus qu’un simple hôtel et je vais vous raconter touuut l’éventail de ce que vous pouvez y trouver !

Situé dans la zone Pédebert à Hossegor, on oublie direct qu’on est au milieu de tous ces magasins au moment même où on se gare. L’hôtel est situé au milieu des pins et on peut en profiter un max dans la grande salle de restaurant toute vitrée. J’y ai même vu passer des chevreuils (je meurs d’amour). Et le mieux c’est quand il pleut, on se croirait dans une forêt tropicale avec l’eau qui dévale les grandes baies vitrées. 

On peut y aller dès le matin pour le petit déjeuner jusqu’au soir pour profiter du bar et des différentes soirées organisées dans l’année (DJ Set, concerts, etc). Le midi et le soir, on a le choix entre tapas à partager ou plats à la carte, ça change selon les saisons et il y a toujours des options végé. Ca a été dur de faire une sélection de photos tant c’est varié. Ça va du fish and chips au buddha bowl en passant par des tacos.

Mais pour profiter de tout ça, comme je vous disais, il faut travailler (non en vrai bien évidemment que vous pouvez venir manger au restaurant que vous séjourniez ou non à l’hôtel, team premier degré je vous vois je préfère préciser). Mais c’est vrai que c’est bien réconfortant après une grosse matinée à charbonner de pouvoir choisir un bon petit plat à manger… 

L’espace coworking se situe en face du comptoir et y accède librement, il suffit de consommer sur place et on peut s’installer soit sur les grands bureaux, soit dans les canapés.

Et niveau logement ? Encore une fois Hejmo est une créature hybride ! Entre auberge de jeunesse et hôtel plus traditionnel. On y retrouve des dortoirs, des sanitaires communs, mais aussi des chambres doubles avec salle de bain privative.

Oh et j’ai oublié de vous dire qu’il y avait une piscine !! Et un grand jardin avec des tables pour chiller au soleil ou participer à un cours de yoga.

Et si vous avez suivi, il y a une dernière chose dont je ne vous ai pas parlé… Le bar ! Et le toit terrasse pour les douces soirées d’été cocktails à la main…

Et voilà !! Je pense qu’on a enfin fait le tour de tout ce qu’offre Hejmo (enfin j’en oublie surement…). La devise du lieu est ‘Ta maison loin de chez toi, à Hossegor’ et c’est tout à fait ça. Qu’on habite ici ou non, on s’y retrouve comme à la maison (d’ailleurs Hejmo veut dire ‘foyer’ en esperanto) et on y côtoie autant des voyageurs de passage que des locaux.

Hejmo

Nouvel an à Cadaqués

Un de mes endroits préférés pour m’évader… J’ai découvert ce village hors du temps quand j’étais au lycée. Mon meilleur ami avait une maison là-bas et je m’y incrustais parfois… Puis les années ont passé (je ne dirai pas combien) et c’est toujours là-bas qu’on s’y retrouve… Ça fait 2 ans qu’on le rejoint pour passer le réveillon loin de tout.

La route pour y aller est tellement belle, on ne le fait pas exprès mais c’est à chaque fois le coucher de soleil et les couleurs sont folles. Quand on arrive on surplombe la ville et on découvre ses jolies maisons toutes blanches.

Je ne vais pas vous faire un city guide, depuis toujours quand je suis là-bas, c’est balades dans les ruelles et lecture à la fenêtre. Je n’aurais pas beaucoup d’adresses à vous recommander mis à part une droguerie très moche dans laquelle Julien et Camille adorent passer leur temps…

Le village est tellement beau qu’il se suffit à lui-même ! Pensez qu’il est entouré de montagnes et que le soleil passe vite derrière, le meilleur moment pour le visiter c’est le matin ou en début d’après midi, ensuite tout est à l’ombre.

Ça fait deux fois qu’on se fait avoir pour la visite de la maison de Dali, je l’ai déjà faite, j’adore et j’aimerais trop la montrer à Julien ! Pensez à réserver à l’avance si vous y aller (pas comme nous). Mais avec ou sans maison, Port Lligat est vraiment à voir… Ce petit village de pécheurs qu’on peut rejoindre à pieds à une ambiance toute douce.

La tradition veut qu’on aille voir le premier lever de soleil de l’année sur la Méditerranée au Cap de Creus, je l’ai fait ado et j’avais adoré sauf que désormais il y a tellement de monde que la police fait la circulation et que ça a perdu tout son charme. On a donc laissé tomber l’idée et c’est tout aussi beau de le voir d’ailleurs (sauf quand comme cette année il est bien cachés derrière d’énormes nuages…). Et on est allés profiter de ce parc naturel incroyable en soirée, pour le coucher de soleil, tout aussi beau que le lever… 

Une de mes bonnes ‘résolutions’ de l’année étaient d’avoir plus de photos de nous ! (Les cordonniers les plus mal chaussés toussa toussa, vous connaissez la rengaine). Nous ensemble, mais aussi nous tout court, avec Leia, Padmé, bref, avoir des souvenirs. Et je suis drôlement contente parce que pour une fois j’ai osé demander et Camille était super content de nous faire ces petites photos (que j’aime tellement !). Je sais qu’on sera trop content de se revoir et se remémorer ces moments dans quelques années.

Et voilà… Rien de plus, des copains, du bon vin et des balades ! À chaque fois c’est bien trop court mais si doux… J’espère qu’on aura l’occasion de revenir plus longtemps bientôt et d’encore plus profiter de tout ce que Cadaqués à offrir, ses galeries, ses randonnées… J’ai beau connaître ce village depuis plus de 20 ans (oh que ça fait mal de savoir le lycée si loin haha !), j’ai toujours l’impression que j’y ai plein de choses à découvrir (et c’est le cas !).

Parcel Tiny House

Il y a quelques temps, alors qu’on était en van aux alentours de Toulouse, on a eu la chance d’être invités par Parcel Tiny House pour passer une nuit dans le Quercy au milieu des vignes. Ma première interrogation a été « Oui mais on a Leia avec nous ! ». Pas de souci, les chiens sont autorisés, ils ont même leur lit… N’en dites pas plus, on arrive.

Tiny house proche de toulouse

Parcel, c’est une start-up bordelaise qui a eu l’idée géniale de faire des partenariats avec des agriculteurs : elle installe des tiny houses (adorables et surtout eco-responsables) sur leur terrain, ce qui leur amène une source de revenus supplémentaire, et permet de visiter des régions, découvrir des produits locaux, leur fabrication tout en passant une nuit en pleine nature.

Vous commencez à me connaître, j’adore les petits espaces… Je me suis souvenue que quand j’étais petite, en grande fan de Lego, toutes les maisons que je construisais ressemblaient à des tiny houses ! Je me voyais bien y rester toute la vie (et ça n’a rien avoir avec le fait qu’on était au milieu des vignes et donc du super vin à portée…).

Ces petites cabanes ont été super bien pensées, et surtout elles respectent l’environnement dans lequel elles sont installées. Construites avec du bois issu de forêts gérées de manière durable, elles sont autonomes en eau et électricité.  

Et ce que j’ai préféré : les énormes baies vitrées qui entourent le lit. J’y ai passé une bonne partie du séjour… On a pas fermé les rideaux pour avoir l’impression de dormir à la belle étoile et on a pu profiter d’un magnifique lever de soleil !

On s’est commandé une planche apéro accompagnée des vins du domaine pour la soirée mais on a été un peu optimistes (surtout avec un des deux qui est végétarien…), on aurait du se prévoir un petit repas surtout qu’il y a tout le nécessaire pour faire la cuisine dans la Tiny. J’ai donc mangé (un peu) de fromage et bu (beaucoup) de vin, ce qui en soit reste une bonne soirée ! 

Notre Tiny House était celle du vignoble Mas del Périé à côté de Cahors et à 1h20 de Toulouse. Je ne connaissais pas mais une copine est ultra fan de leurs vins alors j’étais plutôt contente qu’on se retrouve là-bas… Et je valide : leur vin est délicieux !

On peut profiter d’être sur le domaine pour faire une visite et une dégustation mais on a pas eu le temps. C’est un peu mon seul regret. Mais c’est le cas avec tous les logements qui se veulent ‘venez déconnecter en pleine nature’ mais gardent des horaires de check-in/out classiques. On arrive en fin de journée, pour peux qu’on soit en hiver, c’est déjà la nuit, et on doit repartir avant midi, ce qui laisse peu de temps pour vraiment déconnecter.

On a quand même réussi à profiter de notre matinée… Et elle a commencé, comme je vous disais, par ce lever de soleil incroyable en direct de notre lit (super confort).

On a trainé, admiré la vue, Julien m’a préparé mon jus de citron matinal et j’ai profité du tapis de yoga pour faire mes étirements ! Toujours accompagnée de Leia…

Toutes les tiny houses de Parcel n’acceptent pas les animaux (il me semble que c’est l’agriculteur qui décide), mais quand c’est le cas, ils sont chouchoutés ! Lit king size, super gamelle par Bandits et surtout un super espace extérieur pour qu’ils profitent. On peut se balader librement, profiter des environs. Je pense que Leia (et Padmé) ont plus que validé le séjour !

Il y en a partout en France, de la Bretagne au Loiret (dans une ferme avec des chèvres, le bonheur…) en passant par la Meuse, vous trouverez forcément celle qui vous fait rêver près de chez vous ou proche de votre lieu de vacances pour vous échapper une nuit. Les prix varient autour de 100€ la nuit.

Nuit offerte par Parcel Tiny House

Green Cantine

Une des référence à Hossegor, difficile de passer à côté du restaurant Green Cantine juste à côté des Halles. Si vous souhaitez vous régaler à toute heure de la journée avec une cuisine délicieuse et respectueuse de l’environnement, ne cherchez pas plus loin… Et l’adresse plaît tellement que son petit frère a ouvert zone Pédebert pour une pause gourmande entre deux magasins.

Green Cantine au centre ville d'Hossegor

intérieur cosy du restaurant green cantine à hossegor
Cuisinière au restaurant Green Cantine
plat de gnocchis aux épinards

Green Cantine se distingue par l’amour des produits frais et de saison, provenant principalement de sources biologiques. L’équipe s’est engagée à soutenir les producteurs locaux en privilégiant les marques bio, régionales ou nationales. Ici tout est fait maison ! La carte évolue au gré des saisons et on découvre ou re-découvre nos plats préférés…

Le cadre du restaurant est tout aussi agréable que la nourriture. Avec trois espaces extérieurs différents en plus de la salle de restauration intérieure super cosy, vous pouvez choisir l’ambiance qui vous convient le mieux. Détendez-vous sur la Terrasse sur la Place du Cinéma, profitez du Patio côté Jardin Botanique ou montez au Jardin sur le Toit pour une vue imprenable.

Le restaurant propose une variété de plats allant de la street food aux jus pressés en passant par une sélection de boissons chaudes pour accompagner votre repas. Que vous soyez amateur de petit-déjeuner, déjeuner, brunch, goûter ou apéro, le Green Cantine a tout ce qu’il vous faut pour satisfaire vos papilles à tout moment de la journée. Vous pouvez également prendre à emporter pour aller manger sur la plage ou au lac d’Hossegor, en piochant directement dans leur vitrine de plats déjà prêts ou en commandant au comptoir.

Comme pour leur cuisine responsable et soucieuse de l’environnement, les emballages des plats à emporter sont biodégradables, conçus à partir de matières premières recyclées ou consignés (et toujours servis avec le sourire).

Un des meilleurs brunch d'Hossegor !

Comme je vous disais, on peut y manger à n’importe quelle heure de la journée… Et si je devais choisir un des meilleurs moments, c’est bien pour leur brunch… Attention les yeux !

Vous pourrez choisir entre granola bowl riches en saveurs et en nutriments, avocado toast garnis de délices crémeux et sains, ou encore des pancakes moelleux qui fondent dans la bouche. Le brunch du Green Cantine est une explosion de saveurs qui vous donne l’énergie parfaite pour commencer votre journée ! Que vous soyez amateur de sucré ou de salé, vous trouverez certainement de quoi satisfaire vos papilles.

Green Cantine dans la zone Pédebert

Et la bonne nouvelle c’est que le restaurant emblématique du centre-ville, a désormais un petit frère situé dans la zone Pédebert ! Avec une carte tout aussi délicieuse et une terrasse au soleil.

On y retrouve une équipe toujours aussi souriante, un frigo rempli de plats maison à emporter, une carte avec des plats chauds qui changent au fil des saisons, des délicieux chaï latte… Bref, on prend les mêmes et on recommence ! Je ne vais pas vous refaire tout mon exposé, vous l’aurez compris, c’est une adresse que j’adore… 

Que vous soyez de passage ou que vous habitiez dans le coin (mais dans ce cas je doute que vous soyez passé à côté de l’adresse), je ne peux que vous conseiller d’y faire un stop, pour un énorme déjeuner ou juste pour embarquer un de leur délicieux cookie !

Green Cantine

Sardaigne : une semaine sous la pluie

Ok, le titre est un peu drama, mais… Quand même, plutôt vrai ! Ici les vacances c’est en novembre et les destinations ‘chaudes’ et sans avion se font rares. Après la Corse l’année dernière qu’on avait adoré, on a eu envie d’aller un petit peu plus loin et de se tenter la Sardaigne en van. Spoiler Alert : c’était pas ouf.

Un départ compliqué...

En soi partir en Sardaigne en novembre n’est sûrement pas la pire idée. En revanche partir la semaine où une tempête se déchaîne dans en Europe, un peu plus. Si vous avez suivi les nombreuses péripéties pour aller en Corse, vous imaginez nos tête quand à 30 minutes d’arriver à Toulon pour prendre le ferry, on reçoit un mail comme quoi il est annulé à cause des conditions météo. Direction l’hôtel (pas envie de se prendre la tête pour trouver un spot où dormi en van dans une grande ville avec un chat et un chien), par chance on arrive à booker un billet pour le lendemain soir.

Le plan était de prendre un ferry jusqu’à Ajaccio puis rejoindre Bonifacio pour prendre un second bateau qui nous amènerait en Sardaigne. Sauf que si les gros bateaux avaient repris du service, pas les petits… On est donc restés bloqués à Bonifacio sous la tempête le temps que les traversées reprennent. Heureusement le spot faisait plutôt rêver !

Il aura fallu attendre 3 jours mais on aura finalement réussi à débarquer sur la côte sarde, non sans mal (au téléphone la compagnie nous disait qu’il n’y avait plus de billets à vendre, heureusement on est allés directement au port et on a réussi à être sur liste d’attente et à embarquer sur le premier bateau).

En arrivant on avait plus grand chose à manger dans le van et une chose nous obsédait : trouver des pizzas. Malheureusement tout était fermés, les rues qu’on traversait semblaient à l’abandon total. On a fini par se retrouver à un petit port avec un resto pas super avenant mais on a eu nos pizzas (surgelées, j’avais vraiment l’impression de manger une Sodebo haha mais tellement attendue que délicieuse).

On a ensuite roulé directement jusqu’au premier spot, près pour la randonnée du lendemain !

Casa Luna

Cette petite plage et ses grottes me faisait presque autant envie que l’idée de manger une pizza italienne avec un verre de Prosecco ! Et je l’ai eu autant que j’ai eu ces derniers… 

J’avais juste vu que le départ de la rando était au bout d’une impasse en bord de mer, j’étais plutôt confiante pour le spot dodo. On est arrivés à la nuit tombée, finalement il n’y avait que quelques places en bord de route (interdites mais à cette période on le tente toujours).

Puis Julien a eu la bonne idée de regarder les avis sur l’endroit et beaucoup de personnes racontaient s’être fait casser leur van durant leur absence, dont certaines récemment. GÉ. NIAL. Autant vous dire que ça nous a bien refroidi pour la rando du lendemain, avec la poisse qu’on a pour les voyages, on a préféré pas jouer. On a fait un tour vite fait sur la plage au petit matin (avec Padmé parce qu’on a aussi appris que quasi toutes les plages étaient interdites aux chiens…) puis on a filé jusqu’au prochain spot. 

Canyon Gorropu

Arrivés en bas il a commencé à pleuvoir et les grandes roches sont devenues super glissante, je flippais trop que Leia se casse un truc, elle était surexcitée d’arriver à toutes ces piscines naturelles, elle passait de l’une à l’autre en sautant (et glissant) partout. A l’entrée du canyon il y avait une corde et un monsieur dans une petite cahute. En gros de ce que j’ai compris on pouvait aller visiter le canyon (dans lequel on était pas encore donc, on était à la rivière) et de l’autre côté une jeep nous récupérait et nous remontait contre 18€/pers.

J’avais à la fois envie de voir le canyon et en même temps j’étais saoulée qu’une fois de plus il ferme la nature surtout pour y amener une jeep. Je suis complètement d’accord de fermer/rendre payants certains accès pour réguler mais je doute des intentions bienveillantes du principe de remonter les gens en voiture. Bref. On est remontés à pieds…

700m ça pique un peu mais en y allant tranquille (2h), ça passe tout seul !

Cala Goloritzé

Pour mon plus grand bonheur le soleil est revenu (mais fut furtif) pour la découverte de ce qui est une des plus belles plages de l’île : cala Goloritzé. On ne peut y accéder qu’à pieds ou en bateau (comme pour sa voisine Cala dei Gabbiani). Le point de départ se fait en haut du village de Baunei, il y a un grand parking où on peut visiblement dormir en saison (en payant au restaurant) mais encore une fois tout était fermé, on s’est donc permis de faire du camping sauvage. La randonnée (et la plage) était interdite aux chiens, Julien est resté au van pendant que je faisais l’aller-retour dans la matinée (j’étais deg car arrivée à 5 min de la plage il y avait une sorte d’aire de pique nique et un panneau ‘je reste là’ avec un chien. J’en ai conclu qu’on aurait tous pu venir jusque-là et faire chacun son tour sur la plage…).

Je suis descendue par les escaliers (un peu flippants) et j’ai vite déchanté de la carte postale à laquelle je m’attendais. Quasi toute la plage était à l’ombre et la mer un peu agitée. Je me suis posée quelques minutes mais il faisait trop froid pour chiller sur le sable, je suis repartie quasi aussi tôt (oui les gens sur la photos donnent l’impression qu’on était en plein été mais je vous assure qu’il caillait ! Les allemands que voulez-vous que je vous dise…).

Saline Torres

On a levé le camp dans l’après-midi pour arriver à notre premier camping, celui-ci était désert tout comme les alentours. on a juste pris le temps d’aller à la plage pour faire gambader Leia (j’avoue vu d’en haut c’est assez fou surtout avec le coucher de soleil). Après une bonne nuit de sommeil et surtout une douche chaude, on a voulu partir faire une petite balade en haut de la tour mais il a commencé à pleuvoir (j’avais prévenu que c’était un peu le thème de la semaine !).

J’avais repéré une jolie plage à Cap Ferrato, mais arrivés là-bas, on a vu des bris de verre par terre et on a flippé avec toutes ces histoires de van cassés (alors qu’on était au milieu de la nature). On est donc allés la voir chacun notre tour (GÉNIAL les vacances en amoureux…). Le soleil commençait à sortir et c’était vraiment trop beau ! J’y serai bien rester la journée à bouquiner et tenter de me baigner mais l’insécurité italienne en aura décidé autrement, on a repris la route à la recherche d’un supermarché…

Ça a été ensuite la tempête, on a continué à se balader mais honnêtement la météo était vraiment catastrophique. On a fait un tour à Cagliari, la capitale, c’était le bordel, compliqué de circuler, compliqué de se garer… On a fait un stop rapide pour déjeuner dans le restaurant le moins sexy de l’île et pour faire des machines au village d’à côté. Face à ce déluge incessant, on a pris une chambre pour être à l’abris et confort pour la nuit. Le lendemain on a cherché un endroit nature où on pourrait se poser et laisser Padmé vadrouiller car les derniers jours avaient été vraiment pourris (certes pour tout le monde mais encore plus pour un petit chat aventurier !).

Notre secret spot du voyage...

Après un petit dej’ dans un resto à côté de l’hôtel, on a voulu aller promener Leia au port et à la plage du village mais c’était une carrière en travaux.. SUPER. Non mais je vous jure ce voyage haha). 

Julien a tourné sans trop savoir où on allait à un moment (on utilisait aucun GPS, seulement la carte papier). La route était interminable avant de finir à un croisement ‘plage – prison’, autant vous dire qu’on a choisi la plage… 

Et là on est arrivés sur un spot de rêve en haut de la falaise, au milieu des dunes avec une vue incroyable. Après un tour rapide à la plage car il recommençait à pleuvoir, on a chillé dans le van pendant que Padmé explorer les environs.

Puis est arrivé LE plus beau coucher de soleil de ce roadtrip. J’ai sauté dehors avec Leia, Padmé nous a rejoint et on a profité jusqu’à la dernière minute.

Ce petit moment m’a fait un bien fou ! Et m’a un peu réconcilié avec ce voyage… On savait cependant que ça n’allait pas durer et on a décidé d’avancer la date du retour. On avait prévu de rentrer par l’Italie mais il y avait encore beaucoup d’inondations dans le pays. Ça allait sûrement être une grosse galère alors on a fait un Porto Torres > Toulon et on est rentrés en France profiter des gens qu’on aime pour nos derniers jours de vacances. 

Un joli retour

Je ne sais pas si c’était pour nous narguer ou pour nous faire un joli adieu mais la Sardaigne nous a offert un magnifique soleil pour notre dernier jour…

Le matin je suis allée promener Leia sur le sentier côtier et j’ai croisé le chemin d’un papi ne parlant pas un mot de français ni d’anglais, mais avec des gestes, de la patience, on se comprenait, en tout cas suffisamment pour faire toute la balade ensemble, qu’il me raconte son fils dentiste, le décès de sa femme… On a fini au port avec un chocolat chaud. Il est allé nous acheter des croissants pour être sûrs qu’on aurait quelque chose à grignoter sur le bateau. Vraiment trop mimi.

On a également eu le temps de manger notre première (vraie) pizza, de boire un verre de Prosecco, certes pas dans le restaurant le plus mignon et le plus dolce vita, mais on pourra dire qu’on aura mangé italien…

Ce n’est pas le meilleur article voyage que ce blog ait connu, vous avez été courageux si vous êtes arrivés jusqu’ici ! J’aurais pu zapper tout simplement cet article mais j’avais envie de garder une trace de ces quelques jours, certes pas toujours facile, mais quand même très jolis et avec les êtres que j’aime le plus au monde. Cette île est magnifique, mon rêve serait d’en profiter en plein été mais sans aucun touriste haha. J’ai tenté la version automnale, je ne sais pas si je la recommanderai (vraiment pas de chance, cette tempête était quand même exceptionnelle, il fait normalement encore très doux à cette période). De plus j’ai senti une réelle insécurité pour le van et une galère pour les animaux qui ne sont pas acceptés sur les plages et certains sentiers de randonnée. Si vous avez des questions n’hésitez pas à venir discuter avec moi sur Insta !

Le Palmito

L’hôtel historique de Biarritz, situé à deux pas de la petite plage du vieux port (ma préférée), s’est refait une beauté en 2021 grâce à Nina et Aurélien. Dans la famille depuis 4 générations, il fait parti des plus jolies adresses biarrotes.

Le couple a non seulement refait toute la déco (qui est magnifique) mais a aussi souhaité diversifier l’offre. En plus de sa situation géographique idéale pour profiter visiter Biarritz et les alentours, on y trouve tout ce dont on a besoin !

L'hôtel familial

Concernant les hébergements, le Palmito en propose trois sortes afin d’accueillir tout le monde ! Couple, famille, bande de copains, etc. 

Des dortoirs avec lits capsules qu’on peut louer en solo (c’est ceux que j’ai testé lors de le stage photos organisé là-bas) avec salle de bain.

Un appartement en rooftop avec deux chambres, deux salles de bain (on attend jamais pour la douche au Palmito !) et une cuisine.

Et enfin des chambres privatives toutes mignonnes pour 2 ou 4 personnes (dont certaines avec vue océan).

Ok la déco est canon, mais Nina et Aurélien ont surtout pensé l’hôtel pour que tout soit facile…

A l’entrée, on retrouve à la location les planches de Color of Surfing (super concept store / coffee shop trop mignon de Biarritz) shapées par les meilleurs !

Et l’accueil y est aussi chaleureux que la déco est un mélange de cocooning et de tropiques !

Mais attendez, je ne vous ai pas tout dit… Ils se sont aussi attaqués au restaurant et ont créé un concept sur mesure : le Food Market du Palmito.

Le Food Market

Il suffit de faire deux pas pour être de l’autre côté de la rue et se retrouver dans une ambiance ‘aloha’ pour petit déjeuner, déjeuner ou dîner (il y même un tiki bar !).

Ici 6 stands proposent de la street food de qualité, du burger à l’asiatique en passant par le mexicain !

L’ambiance y est tout aussi incroyable et les deux restos que j’ai pu tester délicieux ! L’avantage d’une food court, c’est que vous pouvez venir à plusieurs et commander chacun où vous le souhaitez. Encore une fois, il y en a pour tous les goûts. La commande se fait facilement sur son téléphone de manière à pouvoir jongler entre les restos.

Le Palmito

Corse : Bavella

La route pour Bavella est canon, on traverse une forêt de pins (malheureusement le lac de l’Ospédale était asséché, c’était impressionnant de voir toutes les cimes des pins coupés pour le créer). En arrivant on a été bien surpris de voir les dizaines de voitures partout nous qui étions habitués à avoir la Corse quasi pour nous tout seuls (mais jour férié et il y avait un rassemblement d’Alpines). 

On s’est garé au resto le temps de boire un chocolat chaud et que le monde se dissipe un peu et puis on est allés se mettre sur le parking d’en haut, non sans mal. On a passé la fin de journée à chiller dans le van (les températures étaient bien fraîches, même Padmé ne voulait pas sortir).

Le lendemain matin, il faisait bien frais donc on ne s’est pas pressés à sortir du lit, jusqu’à ce que le soleil perce et là c’était magique, la vue était folle et j’ai affronté le froid pour quelques photos…

La boucle du trou de la bombe

Ce nom de randonnée haha… Vu qu’il ne nous restait pas énorme de temps avant la tombée de la nuit, on a décidé de partir sur celle-ci ! Le chemin est facile et il n’y a pas trop de dénivelé, ça se fait en 2h. On traverse une belle forêt de pins avec de temps en temps des points de vue magnifiques sur les aiguilles de Bavella. En lui même le trou de la bombe n’est pas des plus impressionnant mais la balade est vraiment mignonne. Il y avait pas mal de familles avec des enfants.

Au retour on s’est fait à manger au van, il faisait encore beau et c’était agréable d’avoir retrouvé le soleil. Mais ça s’est vite couvert. Le brouillard a envahi le parking. Quand la nuiT a commencé à tomber on a flippé, Padmé n’était pas rentrée et vu le froid ça ne lui ressemblait pas… (et il y avait un chien apeuré et maigrichon qui errait sur le parking et que je n’ai jamais réussi à approcher).

Après une bonne demi-heure à crier son nom partout et à faire le tour à la lampe dans le brouillard avec une boîte de thon à la main, je suis repartie au van me laver les mains et qui je vois qui me miaule « bah qu’est-ce tu fous j’ai froid »… Padmé. Elle nous a fait une belle frayeur ! C’est aussi la vie en van avec un chat aventurier, il faut apprendre à lâcher prise (si vous n’aviez pas suivi l’histoire, son traceur GPS nous a lâché en arrivant sur l’île, ça a été dur de la lâcher partout où on allait mais on ne se voyait pas lui faire passer des vacances enfermée dans le van).

Le lendemain matin c’était notre dernier jour, enfin avant-dernier mais on ne voulait pas prendre de risque par rapport au ferry et se rapprocher de Bastia, le plan était donc d’aller passer la dernière nuit à Nonza. 

Sur la route on est passé faire quelques photos du village Aghione où ma tatie a grandi. Elle voulait à tout prix une photo du four à pain haha. On a mis mille ans à le trouver. Des gens du village nous ont aidé en appelant leur grand-mère ! On a finalement eu notre photo (que je vous épargne !) et on a continué le chemin vers Nonza…

On voyait le ciel se couvrir au loin et ça n’a pas manqué, arrivés là-bas le vent s’est levé et il a fait un gros orage. On est restés au chaud dans le van et on a enfin pris une douche (il faisait beaucoup trop froid à Bavella !). C’était magnifique mais ça annonçait une belle tempête que j’ai plus que subi durant la nuit sur le ferry, mamaaa… Je me suis rarement senti au mal, on avait pris une cabine en dernière minute donc on s’est retrouvé la dernière à l’avant du bateau et la plus proche de l’eau. Je pensais pas que des bateaux aussi gros pouvaient tant bouger ! Mais tout s’est bien terminé, sans même un vomito ! Ce sera le mot de la fin pour ce voyage, ne me remerciez pas !

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Corse : de Porto à Bonifacio

Nous voilà à ce qui je pense (je dois encore débattre avec moi-même) a été mon coup de coeur de ce voyage ! On m’en avait parlé et rabâché les oreilles, du coup prudente, je n’en attendais rien… Et j’en ai pris plein les yeux ! 

La route des calanques en elle-même vaut le détour, on l’a parcouru en long et en large au coucher du soleil tellement c’était incroyable (je pense d’ailleurs que c’est une des plus belles pause pipi de Padmé, la preuve en photo juste en dessous). Il était de toute façon trop tard pour faire quoique ce soit, on s’est laissé porter jusqu’à la nuit.

Randonnée sur l'ancien chemin des muletiers

On est partis au petit matin pour une courte randonnée sur l’ancien chemin des muletiers, juste au-dessus du spot dodo qu’on avait trouvé.  On traverse le stade municipal de Porto, on passe une petite passerelle et on grimpe dans la forêt avant de se retrouver sur le fameux chemin. Il est super agréable (limite pavé) et avec un beau point de vue incroyable. Tellement qu’on s’est dit qu’on reviendrait pour le coucher du soleil ! 

Normalement le retour se fait par la route mais ça craignait avec Leia, on a donc rebroussé chemin avant de descendre trop bas. Sur le retour on a bifurqué pour faire le début de la rando des Roches Bleues mais finalement ce n’était que de la montée dans une forêt de pins, certes très jolie, mais on n’avait pas le temps d’aller plus loin pour être à l’heure au bateau !

Balade en bateau dans les calanques de Piana

On a déjeuné au van avant de descendre au petit village de Porto, là où nous attendait notre bateau. Je me suis bien renseignée avant de réserver, même si le site a l’air très fréquenté, j’ai l’impression que les compagnies font attention, le nombre est limité, etc. On a choisi Corse Adrénaline (qui nous a d’ailleurs appelé pour nous prévenir que comme il y avait peu de monde ils avaient regroupé avec une autre compagnie pour ne pas faire sortir plusieurs bateaux inutilement ce qui est plutôt cool !). J’aurais préféré un moyen de transport plus nature mais avec Leia on était obligés de prendre un bateau ‘rigide’.

La balade était vraiment cool, on commence avec les calanques de Piana, on rentre dans des grottes, on passe entre les roches, l’eau est turquoise même à l’ombre. On a découvert le petit village de pêcheurs au pied des falaises de Piana. Ils ont construit avant que ce soit interdit, ils ont donc le droit de les garder mais interdiction de les louer ou de les vendre et si pas d’héritier ça revient à l’Etat (ou à la municipalité, je ne me souviens plus, ne m’embauchez jamais comme guide).

Ensuite on est partis à la réserve de Scandola, très jolie mais moins époustouflante que le début de la balade. Pour finir on est allés passer une heure au petit village de Girolata, accessible que par la mer ou à pieds. C’était super mignon, tous les restos étaient fermés, on est montés en haut du village puis sur la falaise. J’ai adoré ! C’était la bonne surprise car je ne m’y attendais pas du tout.

Leia. Fidèle à elle-même où qu’on soit.

Dernier instants à Ficajola

Le lendemain matin, on a repris la route en direction du Sud. Le plan initial était de finir ici notre roadtrip sur la côte et de filer dans les montagnes. Mais je dois avouer que l’eau turquoise et les températures douces malgré octobre me faisaient tellement de bien au moral qu’on a décidé de prolonger et de monter en altitude seulement pour la fin du séjour. 

Mais avant de quitter Piana et ses fabuleuses calanques, on a fait un stop au fameux petit village de pêcheurs qu’on avait aperçu en bateau.

Tizzano

Petit arrêt express sur notre route : le village de Tizzano. Je pensais que c’était hyper rustique, style vieux village de pêcheurs mais pas du tout. Ça fait plus station balnéaire qu’autre chose. Mais pour une fois on a trouvé un resto ouvert ! On s’est garé sur le petit parking à côté de la plage et on est allés boire un verre et manger une glace.  Ce n’était pas aussi fou que tout ce qu’on avait vu mais j’ai quand même adoré cet endroit. C’était tout paisible, une petite sensation d’être loin de tout, la plage pour nous toutes seules avec Leia à deux pas du van. Bref, ça méritait quand même une petite aparté dans cet article.

Sur la route pour Bonifacio, on a fait un stop rapide par Roccapina mais il y avait beaucoup de monde et de vent, pas le courage de passer sur la plage de l’autre côté, on a déjeuné rapidement et on a tracé.

Bonifacio

On est arrivés pour le coucher du soleil et c’était fou de découvrir la ville perchée sur ses falaises blanches dans un décor tout rosé. On a voulu trouver un camping mais ils étaient tous fermés (ça commencait à être compliqué pour mes cheveux), et ce n’était pas plus mal car on s’est trouvé un spot de folie sur les falaises avec une vue incroyable sur Bonifacio.

Le lendemain matin on s’est levé tôt pour découvrir la ville avec une jolie lumière mais c’était clairement pas fou. La haute-ville est un peu à l’abandon et pas très jolie, on a voulu y prendre le petit dej’ mais rien ne donnait envie. On est donc redescendu au port où les resto commençaient à peine à ouvrir et faire leur ménage, avec les livraisons de produits. On a alors décidé de rendre cette matinée utile à défaut d’être incroyable : laverie, courses, etc.

Après ça on a rejoint une plage magnifique en bas des falaises, c’était beau mais il y avait énormément de monde. Leia était ravie de pouvoir se baigner, on y est restés jusqu’en fin d’après midi avant de retourner à notre spot en haut des falaises pour la nuit.

Après avoir pris le petit déjeuner, on est allés marcher un peu plus loin vars la plage de Saint-Antoine. Il faut peu de temps pour atteindre la fameuse grotte mais à cette période de l’année difficile d’avoir du soleil qui passe à l’intérieur, ça doit être plus impressionnant en été (mais aussi plus bondé).

On a ensuite pris la route des montagnes en passant par la baie de Rondinata mais le ciel tait tout voilé, l’hiver commençait à arriver tout doucement, on a donc laissé tomber nos plans d’aller voir la plage Saint Giulia, on est passés dans Porto-Vecchio sans s’arrêter et nous voilà à Bavella…

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Mouvement Collective

Installée dans la zone Larrigan à Seignosse, le studio de pilates Mouvement Collective a été créé par Maëva en 2021. C’est mon coup de cœur sportif à mon arrivée dans les Landes, impossible alors pour moi de ne pas vous partager cette adresse et vous inciter à aller tester un cours lors de votre passage dans la région.

Et je parle de studio de pilates mais ce n’est pas que ça… Maëva y propose également des cours de Gyrotonic, seul ou en duo. Si vous ne connaissez pas, ce sont des machines munies de câbles et poulies qui imitent la résistance de l’eau et permettent un travail en profondeur sur tous les muscles.

Je ne vais pas vous mentir, la première chose qui m’a attiré dans ce lieu que j’adore, c’est sa déco à la fois épurée et cocooning. J’ai flashé sur le compte Instagram et j’ai filé direct tester un cours. Et je dois dire que ça a complètement changé mon quotidien. Avec mon boulot mon dos prend cher (ok, je n’avais tout simplement pas assez d’abdos mais ça c’était avant !) et les cours de Maëva l’ont sauvé !

Vous pourrez également y retrouver des cours de yoga (dont du prénatal) et différentes professeures toutes géniales. Et si tout ce que je viens de vous montrer vous a convaincu mais que vous n’êtes pas par ici, sachez qu’il y a aussi régulièrement des retraites autour du surf ou de la randonnée qui sont organisées !

Mouvement Collective

Beach House

Direction le Pays Basque et plus particulièrement Anglet. Face à la plage des Sables d’Or à la Chambre d’Amour, on y retrouve le restaurant Beach House.

Grande terrasse face à l’Océan, intérieur chaleureux et piscine kidfriendly (le plancher de la piscine peut se monter !), tous les espaces ont été décorés avec tellement de soin qu’il est difficile de choisir où on va déguster son repas…

Niveau ambiance, il y en a pour tous les goûts ! Déjeuner sous les parasols le midi, pool party et cocktails le soir (en saison) ou dîner dans une ambiance cosy…

On a pas encore eu l’occasion de tester leur brunch ni leurs cocktails mais j’ai pu y manger rapidement un midi et laissez-moi vous dire que c’était délicieux !

Les plats sont faits maison avec des produits frais.  Une cuisine entre terre et mer avec pour certaines recettes des petites touches asiatiques. Il y a peu d’options végé (une entrée et un plat) mais elles sont tellement bonnes qu’elles se suffisent à elles-même. La carte est en ligne vous pouvez facilement vérifier que ça vous convient avant d’y aller.

En saison, vous pouvez également venir boire un verre au boat bar après la plage !

Beach House

Corse : des Agriates à Calvi

Après quelques jours à sillonner le Cap Corse, direction Saint-Florent, point de chute pour découvrir le désert des Agriates. Premier est seul camping du séjour, on est arrivés tard et on avait pas envie de galérer. Mais peut-on vraiment appeler ça un camping vu qu’il était déjà fermé et qu’on a du se doucher à l’eau froide à la lumière de nos téléphones ? 

Après une bonne nuit de sommeil et la visite de quelques sangliers, nous voilà partis pour le port de Saint-Florent. Le désert n’étant pas accessible en voiture, l’idée était de faire l’aller à pieds en mode rando et de rentrer au coucher du soleil en bateau pour ne pas avoir à marcher le long des falaises de nuit. Il ne restait qu’une compagnie qui assurait la navette et la dernière était à 16h. On s’est donc motivés à tout faire à pieds en rentrant avec la nuit et nos lampes torche si besoin.

Après un crochet pour acheter deux sandwichs, on a rejoint la Plage de Fornali par une piste (Sullivan passe partout !), départ de randonnée pour le sentier du littoral.

Le sentier du littoral

Dès les premiers mètres on a été émerveillés. Le sentier borde la mer et offre un accès à toutes les petites criques de sable blancs et d’eau turquoise. C’était fou et ça donnait envie de s’arrêter à chaque mini plage. Mais on avait très envie de voir la plage du Lotu et on savait qu’il ne fallait pas tarder si on voulait faire l’aller/retour sans rentrer trop tard, même si le chemin, du moins la première partie) est très facile et n’aurait pas posé de souci de nuit avec des lampes.

On a mis 2h30 pour rejoindre la plage du Lotu, malheureusement à notre arrivée le temps s’était couvert et la mer était toute agitée, contrairement à toutes les plages qu’on venait de passer, il n’y avait pas ce petit goût de Caraïbes. On a englouti nos sandwichs et on a décidé de se remettre en route, la plage de Saleccia était encore loin et si on avait prévu de la faire au départ, on s’est dit qu’avec un ciel tout gris et la mer agitée, on allait sûrement être déçus. On a donc fait le retour assez tôt (15h30) et on a eu la chance d’avoir le soleil qui nous a rejoint pour la dernière partie. Leia a je pense adoré sa journée, entre randonnée et bain dans une eau cristalline toutes les 5 minutes.

A notre retour Padmé nous a rejoint pour faire un coucou très furtif et est retournée chasser les grenouilles dans la végétation. Le parking était quasi désert. On s’est mis en retrait avec le van, une douche avant qu’il fasse trop nuit, un repas rapide et au lit ! Tout le monde était morts.

Traversée des Agriates

On est partis au petit matin rejoindre l’Île-Rousse par la départementale qui traverse le désert des Agriates et les paysages étaient encore une fois grandioses. Je pense qu’au coucher de soleil ça doit être incroyable.

L'Île Rousse

L’Île-Rousse était la première (et rare) ville qu’on a faite ! On a vite fait le tour des ruelles principales (qui sont super mignonnes) puis on a craqué pour des pizzas avant de reprendre la route en direction de Calvi.

Calvi

Je  ne savais pas du tout à quoi m’attendre et j’ai découvert en arrivant le petit morceau de ville fortifié. On s’est baladé dans les ruelles (pour changer)  et on a fait une pause rapide dans un petit café trop mignon pour boire un jus le temps que Julien réponde à quelques messages de boulot importants avant de reprendre la route !

Après une nuit en bord de plage (le côté hors saison nous a permis de dormir sur des spots géniaux), on a pris la route direction Porto et Piana. Sur le chemin, on a fait un détour par la Vallée du Fungo et ses piscines naturelles. Il y a des accès tout le long de la route et des parties plus ou moins jolies. On s’est arrêté au niveau de roches ocres et l’eau était cristalline. Leia était fan (mais tremblait qu’elle n’en pouvait plus), on a fait trempette une petite demi-heure et on est repartis pour une de mes parties préférée du voyage ! Affaire à suivre…

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Voyager avec ses animaux

Comme vous le savez sûrement, Padmé et Leia nous accompagnent dans toutes nos aventures depuis 2021. Si la décision de prendre un chien était mûrement réfléchie, celle d’avoir un chat nous est un peu tombée dessus… Cette petite boule de poils a traversé un soir de juin devant Sullivan alors qu’elle n’avait pas encore 2 mois. Quand je l’ai récupéré dans le fossé, j’étais bien loin de m’imaginer qu’on allait la garder. C’étant sans compter le coup de foudre de Leia, le craquage de Julien et moi qui n’est aucune raison lorsqu’il s’agit d’animaux.

En réalité, durant les 2 jours où on lui cherchait activement une famille, outre le fait de s’y attacher comme jamais, on a aussi pu observer un petit chat très adaptable et qui avait l’air de vivre sa meilleure vie sur la route. Ce que je pensais compliqué s’est avéré au final complètement fluide et pour rien au monde je ne reviendrai en arrière.

Si chaque animal est différent et que le plus important reste bien sûr leur bien-être et donc d’être à l’écoute de leurs besoins, j’avais envie de partager avec vous comment on s’organise pour qu’elles vivent leur meilleure vie sur les routes avec nous !

RIP les fleurs séchées dans un van quand on a un chat.

Vivre en van avec son chat

01. La route

Beaucoup de chats ne supporte pas les transports. De notre côté on a eu la chance de trouver Padmé alors qu’elle était encore minuscule. Dès le lendemain on avait beaucoup de route qui nous attendait et on appréhendait un peu. Finalement elle a dormi comme un bébé tout le long.

Maintenant elle a pris l’habitude de se glisser sous la couette dès qu’on met le contact. Je suppose que ça la protège du bruit et des vibrations.  Les fois où on a du prendre une voiture, on l’a trouvé moins à l’aise et elle avait tendance à miauler, on a alors recréé cet environnement protecteur avec son sac à dos  (dont je vous reparle plus bas) et tout s’est finalement bien passé.

Si votre chat est adulte je vous conseillerai d’y aller petit à petit et d’essayer de lui créer un petit cocon où il pourra se sentir en sécurité.

02. La propreté

Une des choses les plus importantes pour les chats ! Du coup, l’apprentissage de la propreté est facilité, voir inutile. Padmé a attendu le lendemain que j’aille acheter de la litière versée dans une bassine de fortune pour faire ce qu’elle avait à faire.  Du coup là aussi, on s’est vite rendu compte qu’il n’y aurait aucun souci.

Dès le début, elle a passé beaucoup de temps avec nous dehors (autour du van ou en balade), du coup elle a pris l’habitude de faire ses besoins à l’extérieur. Ce qui je dois dire est très pratique !

Mais comme il peut nous arriver d’être dans le van assez longtemps sans sortir, ou de devoir la laisser seule plusieurs heures, on préfère assurer le coup avec une litière. Cette dernière sert aussi la nuit pour être sûrs qu’on est pas réveillés à 6h du mat’ par un petit chat pressé de sortir.

Celle qu’on a choisi prend très peu de place et peut se replier lorsqu’on en a pas besoin. Elle se ferme également en entier et peut donc se transporter facilement (par exemple quand on prend le ferry ou qu’on doit dormir une nuit à l’hôtel). On utilise des granules naturels et il n’y a aucune odeur. 

03. La liberté

Il était inpensable de se dire qu’on allait avoir un chat enfermé dans 5m2 à longueur de journée. Quand on a pris la décision de la garder, on s’est aussi dit qu’on l’habituerait à nous suivre partout.  Les premiers mois elle était tout le temps attachée avec une longue longe, que ce soit autour du van ou en balade, puis lorsqu’on l’a sentie suffisamment autonome, on a commencé à la laisser en liberté (vers 6 mois). Ça demande du lâcher prise et beaucoup de confiance, mais aussi quelques précautions.

Lorsqu’on l’a eu, elle était vraiment minuscule mais il fallait pouvoir la sortir et l’habituer rapidement à être en laisse. On a donc filé dans une animalerie pour acheter le plus petit harnais qu’on trouvait. On l’a ensuite bidouillé car il était encore bien trop grand et on lui a mis tout en jouant dehors, en lui donnant du thon, bref plein de petites choses pour qu’elle pense à autre chose. En une journée c’était réglé et elle n’a jamais râler pour le mettre, ou on a jamais senti que ça puisse la gêner. Au contraire, elle l’associe à l’extérieur et vient le réclamer le matin !

Une seconde chose qui nous paraissait indispensable pour qu’elle puisse profiter de sa liberté où qu’on soit sans nous ronger les sangs était un traceur GPS. J’ai cherché le plus petit du marché, mais aussi celui qui me paraissait le plus efficace même dans des zones peu couvertes et qui pouvait servir dans toute l’Union Européenne : Weenect. Il est attaché à son harnais dès qu’elle sort et l’application nous permet de connaître sa position en temps réel mais aussi de la faire sonner. C’est vraiment une grande tranquillité d’esprit.

Et pour finir, parlons du rappel ! Même si ça reste un chat et qu’elle n’en fait donc qu’à sa tête par moment, on lui a rapidement appris son nom en l’appelant dès qu’on lui servait des croquettes, puis régulièrement lorsqu’elle était dehors pour lui donner du thon. Maintenant on essaie de garder un bon équilibre entre les moments où on l’appelle pour la faire rentrer et ceux où c’est juste pour manger un bout de thon, jouer et la laisser repartir, ce qui permet qu’elle n’assimile pas le rappel à une privation de liberté mais à des choses agréables.

Il est vrai que depuis qu’elle voyage avec nous, nos habitudes quotidiennes on un peu changé pour ce qui concerne le camping sauvage. Là où avant on dormait n’importe où, maintenant on fait attention que ce soit safe pour elle (en particulier avec les routes, parkings, etc). Du coup on se retrouve plus souvent en campings qu’avant. Mais je le vois de manière plutôt positive : on a découvert les campings à la ferme et les aires naturelles et j’adore. On garde le côté nature mais on a gagné en confort, c’est un petit budget en plus mais qui a fait du bien à toute la famille.

On la laisse vagabonder à chaque spot, qu’on soit en camping ou dans la nature et elle ne part jamais loin. Son point de repère est vraiment le van, elle revient régulièrement nous faire un coucou mais aime passer ses journées dans la végétation. Elle revient tous les soirs dès qu’on ouvre le lit pour dormir avec nous (au début on ne lui sortait les croquettes qu’à ce moment là de la journée pour être sûrs qu’elle aurait envie de revenir, maintenant on lui donne quand elle a envie parce qu’on a vu qu’elle revenait plus pour nous, ou le lit… Que pour manger !).

04. randonner avec un chat

Dans les activités qu’on ne voulait pas sacrifier, il y avait bien évidemment la randonnée. On a rapidement trouvé une solution en la prenant avec nous (dès les premières semaines pour l’habituer) ! En effet, ça aurait posé souci de la laisser dans le van toute la journée, à la fois parce qu’elle aime bien trop être dehors et surtout en cas de journée chaude.

Par sécurité (rencontre avec des chiens, coup de stress, etc) elle est toujours attachée lorsqu’elle nous suit. Dès qu’elle fatigue ou qu’elle n’a plus envie, on la met dans son sac à dos qu’on laisse ouvert (il y a une sécurité) afin qu’elle puisse profiter comme elle a envie, dormir ou regarder le paysage. Le modèle que j’ai choisi est top car il a le même système d’attaches qu’un sac de rando et vient reposer sur les hanches le poids est donc bien réparti. Il nous sert aussi si on va au restaurant avec elle ou n’importe où où elle a besoin de se sentir chez elle et en sécurité.

Vivre en van avec son chien

01. La sociabilisation

Voyager ou vivre en van avec son chien implique que vous allez croiser beaucoup d’humains, mais aussi beaucoup d’autres chiens, des chats, des poules, des chèvres et j’en passe. Il est donc indispensable à mes yeux d’avoir un bien éduqué et sociable. A vrai dire je trouve ça important même sans la vie en van mais c’est un autre débat…

Malheureusement c’est ce point qui nous a retenu d’adopter un chien plus âgé en refuge avec qui il y aurait sûrement eu un long travail à faire. Avoir un chiot nous a permis de la plonger dans le grand bain dès le départ (bien que le confinement soit arrivé à ce moment-là, oups).

Elle sait qu’elle ne doit pas aller se balader seule sauf si on l’y autorise, ce qui permet de ne pas avoir à l’attacher lorsqu’elle est en dehors du van, elle revient au pied dès qu’on lui demande et ignore les autres animaux sauf si on lui dit qu’elle peut aller jouer avec. Ces différents points me paraissent essentiels au bien-être d’un chien qui va voyager en van : pas de mise en danger en vagabondant, pas de conflit…

Tout ça nous permet également de la prendre partout avec nous (boutiques, restaurants, chez les clients, etc). On y reviendra, mais laisser ses animaux seuls dans un véhicule peut s’avérer dangereux donc c’est un point vraiment très important pour nous de pouvoir les prendre PAROUT.

02. LES ENDROITS AUTORisés

Sauf que… Ils ne sont pas autorisés partout. Effectivement. Même si on a la chance d’habiter dans une région hyper dogfriendly, il nous arrive d’être confrontés à des interdictions.

Dans les parcs nationaux tout d’abord. Il est important de vérifier que les chiens sont autorisés avant de partir en randonnée.  Vous pouvez facilement trouver l’info sur le net ou en appelant les offices de tourisme.

Sur les plages ensuite. Si en hors saison il n’y a généralement pas de souci, en été beaucoup de plages sont interdites aux chiens. Il faut alors trouver des coins un peu plus sauvages, y aller tôt le matin… 

C’est aussi pour qu’il n’y est pas de plus en plus d’endroits où les chiens sont interdits qu’il est primordial à mon sens de bien les éduquer. Et de RAMASSER LEUR CACA. 

03. La propreté

On vient de voir pour l’extérieur, parlons de l’intérieur…  Un des trucs qui m’inquiétait un peu en vivant dans un si petit espace (blanc…), c’était l’état de mon van post-chien. Et je dois dire qu’en réalité ça n’a jamais posé souci. 

On a la chance d’avoir une race avec les poils auto-nettoyants et qui d’ailleurs ne les perd pas beaucoup. Lorsqu’il pleut on a une serviette microfibre qu’on met par terre et ça s’arrête là. De manière générale, entretenir un si petit espace, avec ou sans chien se fait très facilement et rapidement.

Avoir un animal en van

01. La chaleur

S’il y a bien un élément à prendre en compte lorsqu’on voyage avec ses animaux, c’est la chaleur. C’est quelques chose qui me fait extrêmement peur donc on est très prudents. Et c’est aussi pour ça qu’il est important de pouvoir facilement prendre son animal avec soi en journée.

On a trouvé des petits accessoires pour le van qui permettent de laisser passer plus de courant d’air : des grilles d’aération sécurisées pour les différentes fenêtres (avant et latérale).

Dans tous les cas, on joue toujours la sécurité et on fait nos courses tôt ou tard si la journée est chaude, on se gare dans des endroits frais et on essaie de vivre un maximum dehors. Il reste important de connaître les gestes de premiers secours en cas de coup de chaud.

02. Leur faire une petite place

Il faudra bien sûr sacrifier un petit bout d’espace pour leurs affaires, en particulier les croquettes. On les stocke dans plusieurs boîtes hermétiques ce qui permet de tourner et de les ranger plus facilement.

On a ensuite un petit tapis pour chacune qui est un peu leur repère ‘dodo’ ainsi qu’une trousse de secours avec le minimum : collyre, désinfectant, Betadine et tire-tiques. Et des petits jouets pour chacune (pour les chiens je recommande ce frisbee qui se range super facilement et est ultra solide).