Roadtrip sur Tenerife #1

Novembre dernier. La saison des mariages est terminée et nous voilà dans un avion direction les Canaries. Je ne sais pas pourquoi, depuis petite ça m’évoque les plages paradisiaques des Caraïbes. En vrai le sable est noir, les paysages désertiques et je n’ai pas mis un orteil dans l’eau.

On est arrivé tôt le matin, on a récupéré notre van et on a filé directement sur la côte, près de Arico. On n’avait rien en tête, on avait juste envie de voir l’Océan. Quand on a vu du bleu, on s’est garé, on a sorti les Pringles et le guacamole et les vacances ont pu commencer.

Et qui dit vacances quand t’es indépendant, dit bonne crève. C’est quasi systématique. J’ai l’impression que mon corps tient tout ce qu’il peut et relâche dès que je prends quelques jours de repos. Heureusement, l’avantage de se balader avec sa maison sur le dos, c’est qu’on peut s’arrêter n’importe où et se faire une sieste dès que l’envie (ou plutôt le besoin) se pointe.

El Parque Nacional del Teide

Après une nuit au milieu de nulle par à apprécier le bruit des vagues, on prend la route direction le Parc Nationel Del Teide. Comme l’île est petite et qu’on peut vite en faire le tour, on n’avait vraiment rien prévu, juste quelques notes sur une carte. On décide de tracer direct vers le Nord en passant par le centre et le volcan en découvrant les routes sinueuses et les plaines désertiques…

El Teide, le fameux volcan de l’île, n’est accessible que sur réservation afin de réguler l’afflux touristique dans un souci environnemental. L’accès au pic est donc réglementé : il faut un permis qui est délivré par l’administration du parc national (et il faut penser à le demander bien un mois à l’avance). Sans aller jusqu’au sommet, vous pouvez déjà monter assez haut grâce au téléphérique (à réserver également quelques jours à l’avance). On se l’est gardé pour le dernier jour et il y a malheureusement eu un problème technique, la réservation a été annulée…

Je vous conseille d’aller d’aller faire un tour sur le site www.volcanoteide.com, c’est ici qu’on réserve les billets pour le téléphérique ou qu’on fait la demande de permis mais il y a également des petits itinéraires de rando conseillés (et numérotés).

Afur

Je comptais sur ses vacances pour faire un milliard de rando. Au final, j’aurais fait un milliard de siestes. C’est pas mal aussi.

Je veux quand même en tester au moins une. On choisit Afur. On se gare sur le parking et on prend le chemin en direction de la plage Tamadite (balisé blanc et jaune). Ca fait du bien de se dégourdir les jambes. Puis finalement, on en a pas assez. Plutôt que rebrousser chemin, on continue jusqu’à Taganana en longeant la côte. Le village est trop mignon mais désert, je me récompense avec une glace achetée dans la plus petite supérette que j’ai jamais vu.

On regarde les horaires de bus pour retourner à Afur car ça fait une trotte (j’aime bien marcher sans réfléchir puis arriver au bout et me demander comment je vais retourner chez moi, l’histoire de ma vie). Au final il faut prendre 3 bus différents (d’après ce qu’on a réussi à déchiffrer sur l’arrêt), et ça nous prendrait 3h. Le choix est vite fait : on repart à pied mais dans les terres par le chemin de las Vueltas et le col de la Cumbrecilla. La montée est bien rude mais à faire qu’une rando autant la rentabiliser !

 

Le Jardin Botanique

Si vous me suivez ici depuis un moment vous connaissez  ma passion pour les jardins botaniques… Impossible d’y échapper. Honnêtement il n’est pas fou du tout mais ça fait une petite balade…

Comme d’habitude, je reviens avec une cargaison de photos de fougères, de bébés ananas et autres cactus.

Ca sert à rien mais je crois que ce sera comme ça toute la vie. Un jour je les compilerai et je trouverai ça encore plus ridicule.

La Orotava

Ses petites maisons colorées ont fait sa réputation. Je ne saurais trop décrire son architecture, mélange de plein de cultures… Ca monte, ça descend, on admire la vue sur l’océan, les petites églises mignonettes et les mamies sur les bancs. Le tour est vite fait. On reprend le combi et on file à travers les terres…

To be continued…

Emilie

Photographe mariage et lifestyle basée à Toulouse, Emilie aime les gens un peu fous et plein d’amour, mais surtout, elle aime capturer tous ces petits moments de bonheur qui rendent la vie plus jolie ! De par son métier, elle pose souvent ses bagages aux quatre coins du monde et partage ses carnets de voyages par ici, entre DIY, expérimentations photographiques et bonnes adresses toulousaines ;)

3 Commentaires

Laissez votre commentaire