Si j’ajoute que j’adore le patriotisme dément présenté pendant des années par la famille Norris à travers " Walker Texas Ranger " (qu’on se fade sur TF1 depuis notre naissance ou presque), que j’aime beaucoup Jason Statham (" Snatch " quand même !!!) et Jet Li (" Danny The Dog " !!!), malgré une petite jalousie parce qu’ils se battent vachement mieux que moi…
Les scènes d’action sont évidemment too-much, le jeu des acteurs est évidemment too-much (Van Damme juste parfait dans le rôle du gars gentil qui se force à être Vilain, Lundgren, mec brillant dans la vraie vie, qui se met dans les pompes du gars défoncé, borderline et génial, Norris, acceptant d’être la supposée légende que les internautes ont crée ces dernières années via les Chuck Norris Facts (Top 30 des Chuck Norris Facts – Chuck Norris nous raconte sa Chuck Norris Facts préférée) est juste exceptionnellement kitch en Loup Solitaire).Les scènes calmes sont évidemment chiantes et caricaturales (et leur portée moins pertinente, peut-être à cause de l’absence de Mickey-j’ai flingué ma carrière-Rourke).
Ainsi, si dans le premier volet, on avait un Barney Ross (Stallone) qui disait à un Monsieur Chapelle (Willis) que le problème de Trench Mauser (Schwarzenegger) venait de son désir de devenir président des Etats Unis, dans le second volet, Norris devient l’homme qui, non content de survivre à la morsure d’un cobra royal, induit la mort dudit reptile, Schwarzy devient l’homme qui reprend les répliques du " Terminator " qu’il a incarné à trois reprises, Willis ne se contente pas d’être le tireur de ficelles, il est aussi celui qui ressort la phrase préféré de John McClane, un des ses rôles les plus emblématiques, " Yippee-ki-yay" , Lundgren voit sa propre vie télescopée dans celle de son personnage (ainsi Gunnar a fait le MIT et est suédois)…

Bref, c’est un grand foutoir où les personnages deviennent leurs acteurs, où les clins d’oeil aux films d’action des 80’s et des 90’s sont tellement nombreux qu’ils nuisent à la fluidité du film, mais c’est tellement bon et irréel de les voir là, tous, sur le même écran qu’à la limite on s’en fout !










